vendredi 24 mars 2017

Vera Varsa-Szekeres invitée des Mardis hongrois de Paris le 28 mars 2017 à partir de 20 h 30

Brasserie Le Saint-André 2, rue Danton 75006 Paris Métro - RER station Saint-Michel
Vera Varsa-Szekeres viendra présenter la biographie pleine de tourments de son époux, le Hongrois Georges Szekeres, lors d'une causerie informelle avec les participants de la soirée.

Cette biographie a été réalisée essentiellement à partir de documents – provenant de France, de Hongrie ou d'Italie – où se mêlent citations militaires françaises ; procès verbaux de la police secrète hongroise ; souvenirs de ses amis ; correspondances inédites avec Paul Nizan et Maurice Merleau-Ponty ; documents d'archives, etc. Nous pénétrons ici dans les salons, mais aussi les cachots, pour découvrir un tableau d'époque du XXe siècle et de ses fléaux…

Traduit du hongrois par Paul Remetean et Thierry Loisel
Broché
ISBN : 978-2-343-09521-9 • janvier 2017 • 294 pages
EAN PDF : 9782140027109

Prix éditeur : 28,50 €
editions-harmattan.fr

Exposition Vin et design Sélection des œuvres du concours Cégér - Dégustation du 5 au 12 avril 2017 Institut hongrois

Vernissage : 5 avril à 17 h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Le concours lancé par Hybridart Management en 2012 avait pour objectif de mettre en contact jeunes viticulteurs et jeunes designers hongrois. Les candidats devaient donner une nouvelle identité visuelle d’un vin ou une famille de vin. L’exposition itinérante propose une sélection des étiquettes de vin les plus intéressantes. Le vernissage est jumelé avec une dégustation des vins
Entrée sur réservation exclusivement.

Le sans contact dépasse les paiements par carte en Hongrie

"Les Hongrois sont désormais à la pointe des paiements sans contact. Selon les statistiques publiées le 16 mars 2017 par la Banque Nationale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank, MNB), le nombre de paiements effectués sans contact représente désormais plus de la moitié (51%) de l’ensemble des transactions réalisées par carte dans ce pays en 2016. Leur progression a été très rapide. En effet, en 2015, les paiements sans contact pesaient 30 % du marché des paiements par carte. Cette avancée a été rendue possible également par l’engouement des banques et des commerçants pour les nouvelles technologies." La suite sur publi-news.fr

Cas de rage chez une chèvre en Hongrie

"En Hongrie, le 21 mars 2017, le Ministère de l'Agriculture a notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale un cas de rage chez une chèvre parmi un groupe de 15 caprins dans une ferme du comté de Borsod-Abaúj-Zemplén au nord-est de la Hongrie.
Cette ferme est située à 800 mètres de l'endroit où avait été trouvé un renard enragé 3 semaines avant.
Le diagnostic a été confirmé par le Bureau national pour la sécurité de la chaîne alimentaire, Direction de la santé animale (Laboratoire national).
Le cas de la rage a été notifiée par le Ministère de la santé à la section de surveillance épidémiologique des services vétérinaires du ministère de l'agriculture et l'élevage, après que le laboratoire national de référence ait confirmé le diagnostic chez le chat le 10 octobre 2016." La suite sur mesvaccins.net

jeudi 23 mars 2017

«Il y a une communauté d’émigrés nationalistes qui font leur trou ici»

Article publié sur 444.hu samedi 18 mars 2017 sous le titre « Magyarországra költözik a brit szélsőjobboldali vezető, Nick Griffin ». Traduit du hongrois par Paul Maddens.

"Le webjournal de gauche 444.hu semble avoir trouvé bien pathétique le colloque d’extrême-droite auquel il a assisté à Budapest le week-end dernier et en marge duquel il a eu la chance de recueillir les vues de Nick Griffin, l’ancien président et eurodéputé du British National Party. Cette rencontre – racontée ci-dessous – a été repérée et relayée par plusieurs agences de presse internationales.
« La Hongrie est maintenant un excellent spot, il y a une communauté d’émigrés nationalistes qui font leur trou ici. Il y a des Français, des Italiens, des Suédois et les Britanniques aussi affluent. Pas un instant je ne doute que quand commencera le vrai bazar avec Al-Qaida et l’Etat Islamique à l’Ouest, alors cette affluence deviendra un vrai raz-de-marée ». Voici ce qui nous a été dit par Nick Griffin, ancien dirigeant du parti d’extrême droite British National Party au cours d’une pause lors de la conférence « Stop Soros », organisée par l’Alliance des Etudiants Identitaires. En plus il nous a révélé qu’il s’installera en Hongrie dans les six mois." La suite sur hu-lala.org

 

Le Mot de l'Ambassadeur - Schengen et Dublin ont bon dos (ou : arrêter le Hungary-bashing)

"Les commentaires d’une certaine presse, de certaines chaînes de télévision, de certains organismes non gouvernementaux et de nombre d’observateurs sur l’attitude de la Hongrie face au flux migratoire traversant son pays sont de plus en plus surprenants.
La convention de Schengen impose aux Etats-membres dotés d’une frontière extérieure de la protéger et de la contrôler, gage du maintien de la libre circulation à l’intérieur de la zone. Ce n’est pas une compétence communautaire, mais une compétence nationale. La Hongrie l’a fait depuis le début, en érigeant une clôture à sa frontière avec la Serbie. Elle continue à le faire actuellement, en renforçant ce dispositif. Aujourd’hui, d’autres clôtures sont en cours d’érection à d’autres frontières extérieures de l’Union, sur fonds communautaires et avec la bénédiction de tous. Le « contrôle des frontières extérieures » est devenu une priorité répétée jour après jour. Alors, quel est le problème avec la Hongrie ?
La convention de Dublin impose aux Etats-membres d’enregistrer les demandes des demandeurs d’asile qui pénètrent pour la première fois en Europe en franchissant leur frontière. Ici encore, comme pour Schengen, il ne s’agit pas d’une obligation de moyens, mais d’une obligation de résultat. Ce résultat ne peut être obtenu que si le demandeur reste sur place le temps que sa demande soit instruite. S’il profite de la liberté de circulation qui lui est laissée pour quitter le pays, il abuse du droit communautaire et rend impossible l’exécution de ses obligations par l’Etat concerné. En créant des zones de transit à sa frontière, la Hongrie souhaite rappeler les demandeurs d’asile à leurs obligations et se conformer aux siennes. Le déferlement d’indignations qui a accompagné cette mesure est incompréhensible et témoigne d’une bien piètre connaissance du cadre juridique européen.
A l’heure où nous fêtons le 60ème anniversaire de la création de l’Union européenne, il serait temps de réaliser que cette Union ne peut fonctionner – a minima – que si les règles qu’elle s’est elle-même données sont appliquées. La Hongrie est sans doute le seul Etat-membre qui ait pris à la lettre ses obligations au titre des conventions de Schengen et de Dublin. Il est invraisemblable de la voir exposée à la vindicte publique pour cela. Il serait correct, et conforme à l’esprit européen, de lui en donner acte.
Et il serait aussi correct, et conforme à l’esprit européen, d’arrêter une fois pour toutes le Hungary-bashing." Source : page Facebook de l'ambassade de Hongrie en France

Hongrie : Viktor Orbán en ligne de rires

"Par Nina Yargekov 

A coups de happenings potaches et de street art, le Parti hongrois du chien à deux queues réveille la population. Pour la première fois, il participe à une élection locale.
Parmi les candidats aux élections locales intermédiaires du district de Zugló à Budapest se trouve un certain Imre Tóth. D’après la vidéo de campagne, l’homme vient de suivre une formation aux îles Caïmans. Au programme de ce stage intensif : perfectionnement en langue de bois, théorie et pratique du mensonge éhonté, initiation à l’ouverture d’un compte offshore. En somme, l’intéressé est maintenant apte à devenir un homme politique digne de ce nom. Dans la vie du Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP), dont Imre Tóth défendra les couleurs lors du scrutin du 23 avril, cette candidature est sans doute un tournant majeur. En effet, c’est la première fois que ce mouvement qu’on qualifie habituellement de «parodique» ou de «satirique» participe à des élections." La suite sur liberation.fr

Groupama cède un bloc de 3% du capital du hongrois OTP Bank

"Groupama a annoncé mercredi avoir lancé la cession d'un bloc d'actions d'OTP Bank représentant environ 3% du capital de la banque hongroise.
L'assureur mutualiste français indique dans un communiqué qu'il restera actionnaire d'OTP Bank à hauteur de 5% à l'issue de la cession." La suite sur lesechos.fr

mercredi 22 mars 2017

Hongrie. Budapest vs Heineken : bataille pour une bière

"Le gouvernement de Viktor Orbán veut une loi pour sanctionner le brasseur néerlandais, accusé de favoriser l’une de ses marques en Roumanie au détriment d’une bière symbolisant la minorité magyarophone de Transylvanie.
À en croire le numéro un du cabinet de Viktor Orbán, János Lázár, c’est une question d’intérêt national. Même si le litige se déroule en territoire roumain, celui-ci vise la minorité hongroise de Transylvanie et justifie que Budapest s’implique. La brouille se joue autour de la bière Csíki Sör. Une marque brassée en pays sicule qu’Heineken a décidé d’attaquer en justice. Motif ? Le nom commercial ressemble trop à la Ciuc, commercialisée depuis 2003 par le brasseur néerlandais." La suite sur courrierinternational.com

Hongrie : Jean-Luc Mélenchon pour renégocier le traité de Trianon ?

"De l’Atlantique à l’Oural, « il faut rediscuter de toutes les frontières ». Évoquant les frontières de l’Ukraine, de la Pologne et de la Hongrie, les propos du candidat « France insoumise » Jean-Luc Mélenchon ont été interprétés en Hongrie comme un positionnement en faveur d’une renégociation du traité de Trianon.Jean-Luc Mélenchon, ancien ministre socialiste et représentant de la gauche alternative à l’élection présidentielle française, s’est prononcé lundi soir en faveur d’une grande conférence de sécurité de l’Atlantique à l’Oural, afin de discuter avec les anciens pays du bloc de l’Est le tracé de leurs frontières. « Toutes les tensions [géopolitiques, ndlr] viennent du fait que quand l’empire soviétique s’est écroulé, personne n’a négocié les frontières avec qui que ce soit. C’est le moment de négocier les frontières. Pas la guerre, la négociation », a-t-il notamment déclaré, alors que le candidats était invité à s’exprimer sur l’opportunité d’une « Europe de la défense » et d’une armée commune aux 28 pays membres." La suite sur hu-lala.org

60 ans du traité de Rome : Viktor Orban, le croisé de l’Europe non libérale

"Le premier ministre hongrois a consolidé son pouvoir au mépris des valeurs européennes.
Seul, loin des sifflets des opposants, face à un public d’obligés et devant une haie de drapeaux hongrois : c’est comme cela que Viktor Orban aime faire partager sa vision de l’Europe. Le 10 février, au pied des collines de Buda, tous ceux qui comptent au parti Fidesz, que le premier ministre a fondé, s’étaient mis sur leur trente-et-un.
Ils étaient venus applaudir le grand discours du chef au Varkert Bazar, un splendide monument néorenaissance de la fin du XIXe siècle, récemment rénové. Car, tous les ans, cette figure des nouvelles droites se lance dans une grande allocution qui, officiellement, doit faire le point sur l’état de son pays. En fait, il s’agit d’un événement qui sert de prétexte pour exprimer tout le mal que M. Orban pense de la construction européenne, qu’il compare à l’Union soviétique parce qu’elle commettrait des « agressions » à l’encontre du peuple hongrois, dans le but de le forcer à « se résigner au libéralisme »." La suite sur lemonde.fr (version payante)

Présentation de livre de Géza Róheim le jeudi 30 mars à 19 h 30 - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


La collection « nouveau document » met à l’honneur pour son premier numéro une figure majeure des sciences humaines de la première moitié du 20e siècle, l’ethnologue et psychanalyste hongrois Géza Róheim. L'ouvrage E. Pichon-Rivière, Av. Santa Fe 1379, Buenos Aires. G. Róheim, Hermina út 35 b, Budapest réunit une dizaine de contributions de chercheurs et universitaires, hongrois, français, anglais, belges et australiens, une riche iconographie, ainsi qu'une série de correspondances, traçant un portrait de ce penseur trop longtemps méconnu.
Témoin privilégié et acteur d'une époque en transition – entre la vision du monde et les théories du 19e siècle et celles du 20e siècle – Róheim prendra part au foisonnement de la psychanalyse de ce début de siècle, voyant naître des chemins nouveaux et aventureux se dégageant progressivement de la présence souveraine de Freud, sans jamais parvenir totalement à inscrire sa vision dans cette dynamique.
A la fois marginal, progressiste, expérimentateur, défricheur, inventeur et pluridisciplinaire, Róheim est aujourd'hui encore une figure discutée, qui nous parle avec force et originalité de la forme d'une recherche en sciences humaines et d'un échec tout aussi magnifique que fructueux.
Intervenants :
Roger Dadoun (philosophe, psychanalyste, traducteur et critique d'art français)
Ferenc Erős (Professeur de psychologie sociale, Pécs, Hongrie).
Entrée libre

URGENCE au Théâtre Nanterre-Amandiers - Situation/Détournement

Un spectacle pour un seul spectateur.
Une expérience hors du commun, où, seul, vous aurez l'opportunité de vous confronter à l'éventualité de votre propre mort. Non dans la tête, mais dans le corps. 
URGENCE,
 un spectacle pour un seul spectateur
sera au Théâtre Nanterre-Amandiers
dans le cadre de
SITUATION / DETOURNEMENT
  • Vendredi 24 mars 2017 : entre 13h et 20h
RESERVATION INDISPENSABLE.

Durée : 30 minutes, un spectateur entre toutes les 15 minutes.
La frontière entre la fiction et la réalité se brouille. Le spectateur est au coeur de l'action. Sa pudeur est respectée en toute circonstance. Tels sont les fondements du GK Collective.  
Copyright © GK Collective, 2017. All rights reserved.

Réservation déjà complète, possible uniquement pour liste d'attente
theatrecache@gkcollective.org

Jeudi 23 mars 18h : Musique et danses traditionnelles hongroises à la Fondation Vasarely!

L'Association Hongroise de Provence vous présente

DEMAIN! Jeudi 23 mars 18h : Musique et danses traditionnelles hongroises à la Fondation Vasarely!
Entrée libre. Venez nombreux!



HOLNAP, csütörtökön este 6-tól: Csángó zene és tánc+táncház a Vasarely Alapítványban!

A belépés ingyenes. Szeretettel várjuk az érdeklődőket!


Musique traditionnelle hongroise
jeudi 23 mars 2017- 18h à la FONDATION VASARELY
1, av. M. Pagnol, Aix-en-Provence


Conférence et Concert

Traditions et modernité dans l'oeuvre de János Arany (1817-1882)". Conférence sur un génie de la poésie hongroise à l'occasion du bicentenaire de sa naissance, par Enikő Sombrin-Sasvári.

Concert de musique traditionnelle hongroise par Szamek Lili et Illés Gábor avec la participation du duo Szendi (danse). Entrée libre

Előadás Arany Jánosról.
Népzenei hangverseny:Szamek Lili és Illés Gábor, tánc: Szendi házaspár) Szervezi: a Provence-i Magyar Egyesület. Belépés: ingyenes


Vins: goûtez la Hongrie!

"La renaissance d’une grande région viticole.

Il y a trois siècles, le vin le plus précieux du monde n’était ni bourguignon ni bordelais. C’était plutôt le tokaji aszú, un vin liquoreux produit dans un petit village du nord-est de la Hongrie, qui faisait les délices de Louis XIV. Plus tard, à l’est du rideau de fer, le tokaji est devenu communiste. Vinifié de façon industrielle et à gros volume, ce vin de légende n’était plus que l’ombre de lui-même.
Des années d’obscurantisme avaient dégradé la qualité du vin, mais le terroir et le cépage local furmint avaient conservé toute leur singularité. Ne manquait plus que de l’argent pour restructurer les vignobles et remettre les chais en bon état. C’est dans ce contexte que les autorités hongroises ont instauré un programme de privatisation dès la fin du régime communiste, en 1990. Une occasion en or qu’ont vite saisie une poignée d’investisseurs d’Europe occidentale, dont l’écrivain britannique Hugh Johnson, qui a alors mis la main sur quelques-unes des parcelles les plus réputées de Tokaj." La suite sur lactualite.com

Soirée à l'Institut hongrois - Biographie de Géraldine, reine des Albanais par Joséphine Dedet - Quelques images













Soirée à l'Institut hongrois consacrée à la présentation de la biographie Géraldine par Joséphine Dedet

mardi 21 mars 2017

Le logo de Heineken bientôt interdit en Hongrie ?

"Une proposition de loi hongroise menace d'interdiction le symbole de la marque Heineken. La mesure révèle un conflit plus profond entre le brasseur néerlandais et le pays de Viktor Orban.
L'étoile rouge, emblème de la bière Heineken, est-elle un symbole totalitaire? La question peut sembler absurde, elle est pourtant au cœur d'un conflit entre la marque néerlandaise et la Hongrie. Le Parlement hongrois examine en effet depuis lundi une loi sur les symboles rattachés au totalitarisme: dictée par le gouvernement d'Orban par une «obligation morale», elle vise l'interdiction de l'usage commercial d'une série de symboles, dont la svatiska, le marteau et la faucille et l'étoile rouge, durant longtemps symbole du communisme soviétique. Or sur les étiquettes de la célèbre marque de bière trône une étoile rouge." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: un Maire s'oppose à Victor Orban

Vidéo sur rtbf.be

Crise des migrants – Une figure d’extrême droite britannique dit chercher « refuge » en Hongrie

"L’ancien dirigeant d’extrême droite britannique Nick Griffin a affirmé vouloir chercher « refuge » en Hongrie, mettant en avant le « rôle prédominant » de ce pays dans la lutte contre l’immigration en Europe. L’ex-député européen a précisé vouloir s’établir « dans les six mois » en Hongrie, devenue selon lui un modèle de « souverainisme » et de lutte anti-migrants sous l’impulsion du dirigeant conservateur Viktor Orban.
« Je suis persuadé que quand les vrais problèmes commenceront en Europe de l’Ouest avec Al-Qaida et Isis (l’organisation djihadiste État islamique, ndlr) », il y aura un « flot » d’Européens vers la Hongrie, a déclaré l’ancien dirigeant du British National Party (BNP) au site hongrois 444.hu. « J’espère que la Hongrie, le gouvernement hongrois et le peuple hongrois accueilleront les gens qui seront d’authentiques réfugiés d’Europe occidentale mais rejetteront les libéraux responsables de cette situation », a-t-il ajouté." La suite sur metrotime.be

lundi 20 mars 2017

Lieux d’Accueil Enfant-Parent pour les familles hungarophones 1er avril 2017 de 10h à 13h Institut hongrois

Un lieu de rencontre et de loisirs pour les tout-petits (0 à 4 ans) accompagnés par un ou plusieurs membre(s) de la famille. Les futurs parents y sont également les bienvenus.
L’enfant, avec la présence rassurante de l’adulte familier :
- rencontre d’autres enfants, partage des moments de jeux
- acquiert progressivement son autonomie
- se prépare en douceur à l’entrée en crèche ou à l’école
- découvre les règles de la vie en société
Les parents, s’ils le souhaitent :
- jouent avec leur enfant
- découvrent l’enfant avec d’autres enfants
- viennent se rencontrer
- échangent des expériences de futurs parents et de parents
Nous nous retrouvons chaque 1er samedi du mois de 10h à 13h.
Pas d’inscription préalable. Libre participation à la tirelire pour assurer le bon fonctionnement du lieu.
Soyez les bienvenus !
Ágnes Erdélyi et Fanni Panykó,
accueillantes psychologues (bilingues hongrois-français)
+33 6 47 65 18 98 / +33 7 82 67 57 93

Le Programme National de Recherche du Cerveau (2014-2017) - Conférence 6 avril 2017 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire (avant le 29 mars 2017) : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Ferenc Oberfrank est médecin chercheur, directeur exécutif de l’Institut de la Recherche Médicale Expérimentale (KOKI) de l’Académie Hongroise des Sciences (MTA). Depuis 2014 il dirige le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP), dont le président est Tamás Freund, directeur de l’IRME, vice-président de la MTA et ancien président de la Fédération Européenne des Sociétés en Neuroscience (FENS). Le docteur Oberfrank a contribué a l’élaboration des normes d’éthique de recherche et de bioéthique de son Pays et au sein du Conseil de l’Europe (Convention d’Oviedo), de l’Association Médicale Mondiale (révisions de la Déclaration d’Helsinki, Manuel d’Éthique Médicale) et de l’UNESCO. Ancien diplomate (1990-94, secrétaire d'État de la Santé (1998-2002), il est aujourd'hui président élu (2019-20) de la Fédération des Associations Médicales Hongroises.
Le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP) fonctionne depuis 2014 et finance 120 groupes de recherche du réseau d’excellence de recherche en neuroscience de 14 universités, centres de recherche, cliniques et une firme pharmaceutique. Le but du NAP est de renforcer les groupes de recherche en neuroscience, élargir leurs collaborations et de les rendre encore plus compétitives au niveau international. Le programme dispose de 12 milliards de forint (40 millions d’EURO entre 2014 et 2017). Les domaines impliquées sont les recherches de base, cliniques, pharmacologiques, infobioniques et épidémiologiques. Le programme a attiré beaucoup de jeunes talents. Les résultats sont publiés avec des co-auteurs de 17 pays de l’Europe et du Canada, de l’USA, du Brésil, du Japon, de la Chine, de Singapour, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande, souvent dans les revues scientifiques les plus citées. Dans sa conférence, le directeur du programme va présenter les buts, l’organisation, le fonctionnement, les résultats principaux et les perspectives du NAP.
Entrée libre

Littérature - « Géraldine, reine des Albanais » : la rose blanche de Hongrie 21 mars 2017 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Soirée coorganisée par les Mardis Hongrois de Paris
Il y a cent ans naissait à Budapest la comtesse Géraldine Apponyi. Rien ne prédestinait cette jeune femme, Américaine par sa mère et issue par son père de l’une des plus grandes familles de Hongrie, à régner sur l’Albanie. Et pourtant, son mariage avec le roi Zog en 1938 et la découverte de cette terre de légendes, qui s'ouvrait au monde après quatre siècles d’occupation ottomane, ont transformé sa vie.
Un an plus tard, l’Italie fasciste envahit le petit royaume. Mais ni ce dramatique épisode, ni la Seconde Guerre mondiale, ni l’ère communiste n’ont eu raison de l’amour que la reine Géraldine a porté à sa Hongrie natale et du souvenir ébloui que les Albanais ont gardé de leur éphémère souveraine.
Joséphine Dedet, sa biographe, évoquera sa jeunesse hongroise et ses soixante années d’exil jusqu’à son retour triomphal à Tirana en 2002. Présente en octobre dernier au mariage du prince Leka, petit-fils de la reine Géraldine, l’auteur reviendra également sur les liens que la dynastie albanaise conserve avec la Hongrie.
Rééditée pour la troisième fois en 2016, sa biographie « Géraldine, reine des Albanais » (éd. Belfond) est fondée sur le témoignage direct de la reine, sur ses archives personnelles et sur sa très riche correspondance avec l’auteur.
Marie-Paule Caire, historienne, professeur honoraire de classes préparatoires au lycée Lakanal de Sceaux, animera le débat avec l’auteur.
Une projection de vidéos et de photos inédites complètera cette présentation.
Entrée libre
 
©photos peter gabor - Joséphine Dedet

De Varsovie à Bucarest, SOS main d’oeuvre

"Geza Borgulya, entrepreneur dans le bâtiment en Hongrie, connaît bien ces travailleurs «qui s’entassent à quatre ou cinq tous les matins dans une voiture pour aller travailler de l’autre côté de la frontière», en Autriche. Alors que lui-même a les plus grandes difficultés à recruter.
«En Europe de l’ouest ils peuvent facilement gagner 70 euros par jour. Ici on ne peut pas s’aligner», constate ce patron d’une PME de 12 salariés, au sud de Budapest.
A deux heures de route de Bucarest, en Roumanie, la directrice de l’hôpital de Curtea de Arges «ne sait pas quoi faire de plus» pour attirer les médecins qui font cruellement défaut à son établissement." La suite sur liberation.fr

samedi 18 mars 2017

La Hongrie constitue sa brigade de "chasseurs de frontière"

" “Attention, attention, je vous préviens que vous êtes à la frontière hongroise, si vous endommagez la clôture, franchissez illégalement ou essayez de traverser, cet acte sera considéré comme un crime en Hongrie”
Les messages d’avertissements à l’attention des migrants raisonnent. Des “chasseurs de frontières” seront bientôt déployés le long du mur de barbelés, séparant la Hongrie de la Serbie.
La police hongroise recrute 3 000 “chasseurs” qui viendront s’ajouter aux 10 000 soldats et policiers qui surveillent la frontière." La suite sur euronews.com

« Ce ne sont pas des denrées, mais du "poison" qu’on nous livre!»

"Les grandes marques vendent dans certains États membres de l’Union européenne des produits alimentaires de moins bonne qualité que ceux mis en rayon dans les pays d’Europe de l’Ouest, a indiqué à Sputnik un politologue tchèque.L'UE ignore la revendication du groupe de Visehrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie) qui entend interdire la vente des produits alimentaires à « double qualité », la Commission européenne ne souhaitant pas réguler les standards des denrées livrées en Europe par des transnationales sous le même nom et la même étiquette mais de qualité différente, a déclaré à Sputnik Miroslav Sladek, président du Parti républicain tchèque." La suite sur sputniknews.com

vendredi 17 mars 2017

L'Amiral Horthy de Catherine Horel a été traduit en hongrois

A neves francia történész a hazai elfogultságoktól és történelmi „emlékezetzavaroktól” mentesen, tárgyilagos távolságtartással ad teljes képet Horthy személyes, katonai és politikusi életútjáról. Eddig sem magyarul, sem más nyelveken nem született korszerű szemléletű, tudományos igényű monográfia a XX. századi Magyarország tragikus negyedszázadának meghatározó alakjáról. Catherine Horel terjedelmes kötete objektíven elemzi Horthy személyiségének ellentmondásait, történelmi szerepét és felelősségét. A forrásmunkákat illetően Horel dolgozta fel először a vatikáni levéltár anyagait, és a korábbiaknál mélyebben tárgyalja Horthy portugáliai emigrációjának időszakát is. A szerzőt Horthy életpályájának feldolgozásában mindenekelőtt az a folyamat érdekelte, hogy a dualizmus korában szocializálódott, XIX. századi értékrendet valló katonaember a XX. század történelmi viharaiban hogyan változott meg, és hogyan nem volt képes mégsem alkalmazkodni azokhoz a politikai kihívásokhoz, amelyekkel szembesült.

Éditions : Kossuth kiadó

Cette biographie était parue initialement le 04/09/2014 aux Éditions Perrin en langue française sous le titre :

L'Amiral Horthy
Catherine HOREL
ISBN : 9782262035709
416 pages

La première biographie française de celui qui fut régent de Hongrie de 1920 à 1944, et à ce titre un album-clé de la politique européenne.


Bienvenue en 2017! Ce chien robot tout mignon aboie et remue la queue quand tu as une notification Facebook

"Soshee est un Puli hongrois pas comme les autres. Il est minuscule et peut tenir dans ta main. Mais il est surtout le premier "robot des réseaux sociaux" au monde. Autrement dit: il aboie, remue la queue ou marche quelques pas pour t'avertir que tu as un mail, une notification sur Facebook, Twitter ou Instagram.
Dis bonjour à Soshee. Ce petit chien, qui mesure 11,5 cm et pèse 283 grammes, tient à peine dans la paume de ta main. Mais il est le premier "robot des réseaux sociaux" au monde. Il peut t'alerter de tout ce qu'il se passe sur la toile, même de la météo." La suite sur newsmonkey.be

VIDEO. La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

"Après un mur et un référendum anti-migrants, la détention automatique en conteneurs. La Hongrie de Viktor Orbán défie ouvertement l'Union européenne avec ce nouveau projet contraire à ses directives.

La politique anti-immigration du Premier ministre hongrois Viktor Orbán franchit un nouveau palier. En projet, la détention automatique de tous les réfugiés transitant par la Hongrie, en violation des lois de l'Union européenne. Un extrait du magazine "Avenue de l'Europe".
Eté 2015 : des milliers de réfugiés entrent en Hongrie. Le gouvernement, qui s'est pourtant engagé à la solidarité avec l'Union européenne en signant sa charte, refuse d'accueillir 2 000 migrants. Il bloque le flux en érigeant un mur." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie. Une deuxième clôture anti-migrants achevée fin mai

"La Hongrie va finir fin mai sa seconde clôture pour empêcher les migrants d’entrée dans le pays. C’est ce que déclare le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, vendredi 17 mars. Il critique également l’accord passé avec la Turquie.
La deuxième clôture destinée à empêcher les migrants de pénétrer sur le territoire hongrois depuis la Serbie sera achevée d’ici la fin mai, a déclaré vendredi le Premier ministre hongrois, Viktor Orban." La suite sur ouest-france.fr

Un conseiller de Trump membre d'un ordre hongrois lié aux nazis?

"Le jour de l'investiture de Donald Trump, son conseiller Sebastian Gorka arborait l'insigne de l'ordre de Vitez, organisation créée par le régent Horthy qui a collaboré avec les nazis. Il serait membre de cet ordre banni par le Département d'Etat.

Les conseillers de Donald Trump sont décidément bien sulfureux. Après le général Flynn, obligé de démissionner en raison de contacts soutenus avec la Russie, un autre conseiller du 45e président des Etats-Unis est éclaboussé par de sombres révélations. Sebastian Gorka, conseiller à la sécurité nationale à la Maison Blanche, serait membre d'un groupe d'extrême-droite hongrois, selon le journal juif américain Forward." La suite sur lexpress.fr

jeudi 16 mars 2017

Le libraire Alexandra ferme des dizaines de magasins en Hongrie

"Depuis quelques semaines, les librairies de l’enseigne hongroise Alexandra ferment leurs portes les unes après les autres. Plus de la moitié des 56 boutiques du franchisé Rainbow Kft. sont concernées, les 28 autres ayant déjà trouvé des repreneurs.Corvin Plaza, Andrássy út, Károly körút… A Budapest, les magasins du libraire Alexandra se vident peu à peu. Malgré des écriteaux indiquant une « fermeture pour raisons techniques », certaines boutiques semblent avoir tiré leur rideau définitivement. La première boutique à avoir fermé est celle du centre commercial Corvin dans le huitième arrondissement. Déjà libéré de ses livres et ameublements, il ne reste comme trace de l’enseigne que le logo au dessus de l’entrée." La suite sur hu-lala.org

VIDEO. Hongrie : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de l’Europe

"Mené d'une main de fer par Victor Orbàn, le pouvoir hongrois profite à plein de l’argent de l’Europe, mais semble refuser de respecter ses valeurs... Un reportage d'"Avenue de l'Europe".
Une partie des fonds européens a largement contribué à rénover le patrimoine historique hongrois. Témoins, l’Académie de musique ou des thermes à Budapest, qui attirent plus de 3 millions de touristes chaque année. Mais certaines entreprises, désignées par le gouvernement, détournent les fonds versés par Bruxelles. C'est un député de l’opposition qui fait découvrir à Nora Boubetra et Yvon Bodin une zone industrielle, des serres agricoles ou encore un hôtel abandonnés.
Une dérive autoritaireLe pouvoir profite à plein de l’argent de l’Europe mais refuse de respecter ses valeurs : démocratie, droits de l’Homme, solidarité. Face à la dérive autoritaire du Premier ministre Victor Orbàn, une partie de la jeunesse hongroise se mobilise en créant un parti qui se revendique des valeurs européennes.
Un reportage de Nora Boubetra et Yvon Bodin diffusé dans "Avenue de l'Europe, le mag" du 15 mars 2017. " Vidéo sur francetvinfo.fr

En Hongrie, pour la fête nationale…démobilisation générale !

"Le 15 mars sonne en Hongrie comme la célébration de la révolution de 1848 et de la guerre d’indépendance contre les Habsbourg. Des trois fêtes nationales hongroises, le 15 mars est sans doute la plus politique, comme l’ont encore montré les célébrations de cette année.Budapest – Ce mercredi, un cortège militaire a défilé de Kossuth Lajos tér jusqu’au Musée national en passant par Alkotmány utca et Bajcsy-Zsilinszky út. Un défilé haut en couleur, lancé dans les rues de Budapest, constitué entre autres du Régiment d’honneur de la Cavalerie nationale hongroise, de la Fanfare de la garnison de Budapest ou encore de la Fédération pour la conservation de la tradition hussarde et militaire. Tout était minutieusement réglé et s’est déroulé sans accroche, malgré un groupe de musique qui a perturbé la parade et déboussolé quelques chevaux habitués à la régularité de l’orchestre." La suite sur hu-lala.org

mercredi 15 mars 2017

Hongrie: Orban hué lors de la fête nationale

"Plusieurs centaines d'opposants au gouvernement conservateur hongrois ont bruyamment perturbé aujourd'hui le discours du premier ministre Viktor Orban à l'occasion de la fête nationale à Budapest.
Les opposants, équipés de sifflets et de cornes de brume, s'étaient rassemblés à proximité du Musée national de la capitale, où le dirigeant a prononcé un discours aux accents souverainistes.
Leur manifestation, aux cris de "Viktator" - contraction de Viktor et de l'anglais "dictator" (dictateur) - a provoqué des réactions de colère des 1500 à 2000 supporteurs du gouvernement venus assister à la cérémonie, mais pas d'incident." La suite sur lefigaro.fr

« Le groupe de Visegrád ne veut pas entendre parler d’Europe sociale »

"Situation des libertés publiques en Hongrie, attitude du PPE face à Viktor Orbán, horizons pour la gauche alternative en Europe centrale… Entretien avec Marie-Christine Vergiat, députée européenne Front de gauche (groupe GUE/NGL) et membre de la Commission des libertés civiles (LIBE) du Parlement européen.

Quels étaient les enjeux de l’audience sur la situation hongroise organisée le 27 février dernier par la Commission des libertés du Parlement européen ?

L’audition du 27 février portant sur la situation des libertés publiques en Hongrie s’inscrit dans le travail de suivi du Parlement européen. Celui-ci a adopté un certain nombre de résolutions concernant ce pays, dont la dernière remonte à juin 2015. Il était déjà question de la situation migratoire, mais nous avions alors été alertés par un certain nombre de déclarations fracassantes de Viktor Orbán – dont il n’est pas avare -, concernant notamment la peine de mort[1].

Il y a pas mal de choses qui se sont produites en Hongrie depuis, toujours en lien avec la crise des réfugiés, comme le montre le nombre croissant de rapports d’ONG sur ces sujets. Parmi les éléments d’inquiétude, il y a également la situation des organisations non gouvernementales accusées de recevoir des financements étrangers. Ça n’est pas sans rappeler des choses qui se passent dans d’autres pays qui ont des problèmes avec les droits de l’Homme, comme la Russie ou encore Israël.

Nous sommes quelques-uns à avoir demandé un débat en séance plénière sur la situation en Hongrie. Mais sous la pression du Parti populaire européen (PPE), auquel appartient le Fidesz de Viktor Orbán, il a été décidé qu’il n’y aurait pas de débat tant que la commission des libertés civiles n’aura pas de nouveau travaillé la question." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: une ONG dénonce les violences policières contre les migrants

"En Hongrie, la police et l'armée brutaliseraient les réfugiés. C'est ce que dénoncent plusieurs ONG, dont Amnesty International, Médecins sans frontières, Human Rights Watch et le Comité Helsinki hongrois. En août 2015, Budapest a érigé une clôture de barbelés qui s'apprête à être doublé. Elle a arrêté et condamné des centaines de migrants pour avoir franchi illégalement la frontière. Les procès ont eu lieu à partir de septembre 2015. Mais un petit filet de réfugiés continue à passer entre les mailles. Pour les dissuader, le gouvernement de Viktor Orban aurait recours aux violences policières." La suite sur rfi.fr

Migrants : la politique du premier ministre hongrois Orban condamnée par la CEDH

"Selon la Cour européenne des droits de l’homme, Budapest a violé le droit à la liberté et à la sûreté de deux demandeurs d’asile refoulés.
C’est le premier arrêt rendu par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) depuis que la Hongrie a décidé, à l’été 2015, de fermer sa frontière et d’instaurer des zones de transit clôturées. Et il est sans appel.
Le 28 février 2017, les sept juges de la CEDH, originaires d’Ukraine, de Malte, de Hongrie, de Géorgie, de Pologne, d’Autriche et de Slovénie, ont estimé à l’unanimité que la détention et le renvoi vers la Serbie de deux demandeurs d’asile originaires du Bangladesh étaient irréguliers.
Ces migrants avaient déposé une plainte le 25 septembre 2015. Ils ont subi vingt-trois jours de rétention à la frontière, puis ont été expulsés, sans que les autorités hongroises ne procèdent à une appréciation individuelle de leur situation." La suite sur lemonde.fr

mardi 14 mars 2017

Cinéma - Lily Lane / Liliom ösvény de Benedek Fliegauf - cinéma l'Entrepôt samedi 15 avril 2017 à 21 h 50

(Fiction, Hongrie, 2016, 91’, C, VOST)
Avec Angéla Stefanovics, Bálint Sótonyi, Miklós Székely B.
Lorsqu’ils sont ensemble, Rebeka et son jeune fils, Danny, vivent dans un monde de contes et de secrets. Un conte pour adultes peuplé de monstres et fantômes.

Cinéma l’Entrepôt, 7/9 rue Françis de Pressensé 75014 Paris, T : 01 45 40 07 50, M° Pernety
Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6.5 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris

Cinéma - Confiance / Bizalom d’István Szabó - Christine 21 Samedi 15 avril 2017 à 16 h

(Fiction, Hongrie, 1979, 105’, C, VOSTF)
Avec Ildikó Bansagi, Peter Andorai, Oszkarne Gombik
Seconde Guerre mondiale pendant le siege de Budapest, Kata, une jeune mere de famille, se retrouve séparée de son mari contraint de fuir les Nazis.

Cinéma Christine 21, 4 rue Christine 75006 Paris, T : 01 43 25 85 78, M° Saint-Michel
Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris 

Cinéma - Taking Sides, le cas Furtwängler d’István Szabó Vendredi 14 avril 2017 à 21 h Cinéma Le Méliès à Montreuil

En présence d’István Szabó
(Fiction, France/Allemagne/Royaume-Uni/Autriche, 2002, 105’, C, VOST)
Avec Harvey Keitel, Stellan Skarsgård, Moritz Bleibtreu, Ulrich Tukur
Dans l’Allemagne d’après-guerre, les Alliés organisent une vaste campagne de dénazification. C’est dans ce cadre que le major américain Steve Arnold est chargé d’enquêter sur l’implication du prestigieux chef d’orchestre Wilhelm Furtwängler dans le régime nazi.

Cinéma Le Méliès 12 place Jean Jaurès, Montreuil 93100, T : 01 48 58 90 13, M° Mairie de Montreuil Plein tarif : 6 € Tarif réduit : 4 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris 

Cinéma - Mephisto d’István Szabó au cinéma Le Méliès à Montreuil le 14 avril 2017

En présence d’István Szabó
(Fiction, Hongrie, 1981,)
Avec Klaus Maria Brandauer, Krystyna Janda, Ildiko Bansagi
Dans l’Allemagne des années 1930, Hendrik Hoefgen, acteur ambitieux, ne vit que pour sa carrière artistique. Lorsque les nazis prennent le pouvoir, il saisit l’opportunité de jouer des pièces pour la propagande du parti et devient très rapidement le comédien le plus populaire d’Allemagne.

Vendredi 14 avril 2017 à 18 h au cinéma Le Méliès
12 place Jean Jaurès, Montreuil 93100, T : 01 48 58 90 13, M° Mairie de Montreuil
Plein tarif : 6 € Tarif réduit : 4 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris 

Cinéma - Amour / Szerelem de Karoly Makk

(Fiction, Hongrie, 1971, 88’, NB, VOSTF)
Avec Lili Darvas, Mari Töröcsik et Ivan Darvas
En 1953, Janos est arrêté par le régime totalitaire de Matyas Rakosi en Hongrie. Sa femme, Luca, s’occupe de la mere malade de Janos. Pour la réconforter, elle lui fait croire que Janos est devenu un réalisateur célebre aux Etats-Unis. Elle écrit des lettres supposées être envoyées par Janos.

Mardi 4 avril 2017 à 20 h 30 Cinéma l'Eden
Cinéma l’Eden, 5 Rue de Pontoise 95160 Montmorency
Jeudi 6 avril à 18 h Cinéma Christine 21
Cinéma Christine 21, 4 rue Christine 75006 Paris, T : 01 43 25 85 78, M° Saint-Michel
Plein tarif : 8 € Tarif réduit : 6 €

Dans le cadre du Festival l'Europe autour de l'Europe Festival de films européens à Paris 

Clara Royer viendra parler de son livre Imre Kertész : "L'histoire de mes morts", essai biographique à la librairie Ombres blanches à Toulouse le 14 avril 2017 à 18 h

Librairie Ombres blanches

Un groupe de migrants entame une grève de la faim dans un centre de détention en Hongrie

"BUDAPEST, 13 mars (Xinhua) -- Un groupe de migrants vivant dans un centre de détention à Bekescsaba,dans le sud de la Hongrie, a entamé lundi une grève de la faim, selon la chaîne de télévision publique hongroise M1.
Le camp abrite une centaine de migrants, mais le nombre de personnes prenant part à la grève de la faim n'est pas connu dans l'immédiat.
Selon des médias, de nombreux migrants "souffrent de maladies physiques et psychiques" et souhaitent quitter le centre de détention le plus tôt possible." La suite sur xinhuanet.com

Geert Wilders, son épouse hongroise et Viktor Orbán

"Une victoire du PVV de Geert Wilders mercredi aux Pays-Bas serait une excellente nouvelle de plus pour Viktor Orbán, qui espère que l’année 2017 sera celle de la « rébellion » des peuples contre leurs élites.
A Budapest, on va probablement suivre de très près les élections aux Pays-Bas ce mercredi. Et plus particulièrement les résultats du Parti pour la liberté (Partij voor de Vrijheid, PVV), membre du Groupe politique au Parlement européen L’Europe des nations et des libertés, aux côtés du Front National, du Vlaams Belang et de la Ligue du Nord. Son leader, Geert Wilders, est connu pour ses positions très hostiles à l’Islam et à l’immigration." La suite sur hu-lala.org

Quand Carlos était un roi en Hongrie

"Un nouveau procès vient de s’ouvrir en France contre Ilich Ramirez Sanchez, aka Carlos, révolutionnaire marxiste et terroriste. Une bonne raison pour Hulala d’exhumer une interview réalisée en 2011 avec le journaliste hongrois László Liszkai, auteur de Carlos, à l’abri du rideau de fer. Dans cette enquête publiée au début des années 90 juste après la chute du bloc soviétique, László Liszkai décortique les années où le « chacal » avait Budapest pour base arrière.Entre 1979 et 1985, alors qu’il était considéré comme l’ennemi numéro 1 de l’Occident, Carlos avait trouvé refuge derrière le Rideau de fer, en Hongrie, mais aussi en ex-RDA et en Tchécoslovaquie." La suite sur hu-lala.org

lundi 13 mars 2017

Hongrie. Orbán veut bloquer les migrants à tout prix

"Malgré la colère de nombreuses ONG, le leader souverainiste magyar assume le rétablissement voté mardi de la “détention systématique” des migrants ayant franchi illégalement la frontière ou attendant de poursuivre leur route en Europe. La presse locale oscille entre dégoût et soutien farouche.
Cent trente-huit voix pour, 6 contre et 22 abstentions. L’Assemblée nationale hongroise, essentiellement composée de parlementaires Fidesz acquis à la cause du Premier ministre Viktor Orbán, a adopté, le mardi 7 mars, à une écrasante majorité, le durcissement du déjà très strict arsenal législatif anti-demandeurs d’asile déployé depuis l’été 2015, summum de la crise à la frontière serbo-magyare." La suite sur courrierinternational.com

Hongrie: Janos Ader, proche de Viktor Orban, réélu président

"Janos Ader, président de Hongrie depuis 2012 et proche du Premier ministre conservateur Viktor Orban, a été réélu sans surprise lundi à la tête de l'Etat par le parlement hongrois, pour un mandat de cinq ans.
M. Ader, 57 ans, a recueilli 131 voix, sur un total de 199 sièges parlementaires. Son élection à ce poste protocolaire ne faisait aucun doute compte tenu de la large majorité dont dispose le parti conservateur Fidesz de M. Orban, au pouvoir depuis 2010.
A la différence de l'élection précédente, en 2012, les partis de gauche, très désunis sur la scène politique, étaient parvenus à désigner un candidat commun, Laszlo Majtenyi, un juriste de 66 ans qui a obtenu 39 voix." La suite sur lepoint.fr

Exposition - Ceux qui ont construit Budapest 18 mars - 20 mai 2017 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Vernissage : 17 mars 2017 à 19h
Budapest devient une métropole pendant la période de la Monarchie austro-hongroise. Elle acquiert son aspect architectural actuel, entre historicisme et art nouveau, dans le dernier tiers du 19e siècle et au tournant du 20e, dans le sillage d’autres capitales européennes telles que Vienne et Paris. Notre exposition présente cette période de l’histoire de Budapest du point de vue de ses constructeurs à travers des documents d’époque : photogravures des célèbres bâtiments publics et privés de la capitale, photos documentant la construction du train souterrain du Millénaire (1894–1896), dessins architecturaux d’artisans, maquettes de plâtre, patrons de conception allemands et français, livres d’architecture.
Exposition de la Collection d’art Schola Graphidis (Université de Beaux-Arts – Lycée spécialisé Beaux-Arts et Arts appliqués, Budapest)
Entrée libre

dimanche 12 mars 2017

Le maire de Budapest ne se représentera pas en 2018

"István Tarlós, maire Fidesz de Budapest, a annoncé ce dimanche ne pas briguer sa succession en 2018. L’édile conservateur avait été élu à la tête de la capitale hongroise en octobre 2010, puis réélu en 2014.
Faut-il y voir un effet de la déflagration de la campagne Nolimpia ? Ou bien le résultat d’une longue guerre de nerf avec Viktor Orbán ? Quoiqu’il en soit, István Tarlós a annoncé ce dimanche dans une interview sur la chaîne ATV qu’il n’effectuera pas de troisième mandat comme maire de Budapest. « A l’instant où je vous parle, je ne suis pas vraiment déterminé à être candidat et encore moins à tout faire pour l’être », a-t-il déclaré lors de l’émission hebdomadaire Heti Napló." La suite sur hu-lala.org

Mais en quoi suis-je donc concerné ? Un crime en mars 1945. L’histoire d’une grande famille hongroise par Sacha Batthyany

[Und was hat das mit mir zu tun ?]
Trad. de l'allemand (Suisse) par Niels Christopher
Collection Du monde entier, Gallimard
Parution : 09-02-2017

Lorsqu’une collègue lui soumet un article sur sa famille, le journaliste suisse Sacha Batthyany pense au baptême d’une énième rue d'après son nom, les Batthyany ayant marqué l’histoire hongroise et européenne depuis des siècles. Mais il ne se serait jamais attendu à une telle révélation : en mars 1945, à l’issue d’une fête que la comtesse Margit Thyssen-Batthyany, sa richissime tante, donna dans son château de Rechnitz, en Autriche, les invités assassinèrent 180 Juifs alors en transit dans la gare locale.
Quand il commence à enquêter sur le déroulement exact des faits et sur l’implication de sa tante dans ce massacre, le jeune père de famille se trouve confronté à un questionnement bien plus personnel : en quoi tout cela peut-il bien le concerner? Ses recherches le mènent dans la Hongrie d’antan, l’Autriche de l’après-guerre et la Suisse d’aujourd’hui, dans le Goulag de Sibérie, sur le divan d’un psychanalyste fumeur de pipe et finalement à Buenos Aires, auprès d’une rescapée d’Auschwitz. Peu à peu, la découverte des secrets de famille va modifier son regard sur l’Histoire et sur lui-même.
De cette quête d’identité résolument contemporaine résulte une histoire de famille riche d'enseignements, touchante et parfois drôle. Avec Mais en quoi suis-je donc concerné?, Sacha Batthyany dresse un portrait psychologique fascinant de sa génération, ainsi que celui d’une Mitteleuropa qui n’a peut-être pas vraiment disparu.

304 pages, 140 x 205 mm
Achevé d'imprimer : 23-01-2017

Genre : Romans et récits Catégorie > Sous-catégorie : Littérature étrangère > Allemandes
Pays : Suisse
Époque : XXIe siècle
ISBN : 9782070197453 - Gencode : 9782070197453 - Code distributeur : A19745
Éditeur : Gallimard

La critique parue sur Telerama.fr 

Le chant de ma Terre

"Das Lied von der Erde - Paris (Philharmonie)
A tous ceux qui ricanent avec hauteur dès qu’un artiste parle de politique, il faudrait montrer le Budapest Festival Orchestra et Ivan Fischer. Voilà une formation de tout premier ordre, dirigée par un des chefs les plus élégants de notre époque ; ils ne font pas mystère du dégoût que leur inspire le gouvernement de Viktor Orban ; ils en payent le prix fort, subissent les remontrances publiques du maire de Budapest, voient leur budget raccourci et leurs activités menacées ; ils continuent à faire résonner, dans les salles du monde entier, une excellence qui, tournant le dos à l'uniformité, assure, mieux que les discours nationalistes, la défense d’une identité culturelle solide et fière.
Et quelle identité ! Elle s'impose déjà chez Beethoven, rayonnante et affirmée dans une 1ère Symphonie résolument classique ; elle laisse la fantaisie jaillir du dialogue entre les instruments qui, à chaque instant, peut souligner une nuance comme on dirait un mot d'esprit. Elle dit toute sa force dans Le Chant de la Terre de Gustav Mahler ; elle comprend chaque inflexion d'une musique qui se réfère tant aux chants populaires de l'Europe Centrale ; elle saisit chaque revirement d'une oeuvre prise souvent comme un cycle de Lieder, voulue pourtant en symphonie par son compositeur." La suite sur forumopera.com

Des réfugiés témoignent de la brutalité des policiers hongrois

"Depuis des mois se répandent les nouvelles selon lesquelles, près du grillage qui longe la frontière magyaro-serbe, les policiers battent les réfugiés qui passent la barrière clandestinement. Selon des témoins proches des réfugiés se cachant du côté serbe, ce seraient bien plus que quelques gifles perdues. Les policiers auraient frappé de façon à ce que les blessures ne se voient pas, des méthodes de torture auraient été utilisées, de surcroît, selon certains, des personnes qui n'avaient même pas franchi la barrière auraient été attaquées du côté serbe." Vidéo sur index.hu

"Hónapok óta terjednek a hírek, hogy a magyar-szerb kerítésnél verik az átszökő menekülteket a magyar rendőrök. A szerb oldalon bujkáló menekültek beszámolói szerint azonban többről van szó, mint néhány elcsattant pofonról. A rendőrök úgy ütöttek, hogy ne látsszanak a sérülések, kínzási módszereket alkalmaztak, sőt, van, aki szerint a kerítés szerb oldalán is megtámadták azokat, akik át sem keltek a kerítésen." Videó index.hu

samedi 11 mars 2017

Tusk réélu : même la Hongrie a lâché la Pologne !

"Varsovie a finalement été la seule capitale européenne à s’opposer, en vain, à la reconduction de Donald Tusk à la tête du Conseil Européen. Le “lâchage” des pays du Groupe de Visegrád et particulièrement de Budapest suscite d’intenses réactions.
Le gouvernement polonais, farouchement opposé à la candidature de Donald Tusk, a déploré la décision des membres du Conseil Européen : « Nous savons maintenant que c’est une Union européenne sous le diktat de Berlin », a réagi le ministre des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski, au site internet wpolityce.pl. « L’Union Européenne est une organisation dominée par un seul pays. On ne peut pas le cacher, ce pays c’est l’Allemagne », a précisé de son côté Jarosław Kaczyński, le président du parti conservateur polonais PiS (Droit et Justice). Contrairement à ses partenaires européens, M. Kaczyński considère que ce vote altère un peu plus l’intégrité du bloc des 28." La suite sur hu-lala.org

vendredi 10 mars 2017

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 14 mars 2017 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 14 mars 2017
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel március 14. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze
 

SAMEDI 11 MARS Lecture de la Miséricorde des coeurs du romancier hongrois Szilard Borbely par Geneviève Motard et Céline Fouix Librairie "Les oiseaux rares"


Le Nutella s’invite à la table du Conseil européen

"Bratislava, Budapest ou Bucarest sont persuadées que le fabriquant de la célébrissime pâte à tartiner vend à ses citoyens, sous un emballage pourtant identique, un produit de qualité dégradée.
Tous les conseils européens recèlent leurs lots de surprises. En mars 2016, en pleine crise migratoire, ce sont les protections hygiéniques féminines qui s’étaient invitées à la table des dirigeants de l’Union : l’ex-premier ministre britannique David Cameron avait obtenu que ses pairs inscrivent dans leur très aride communiqué final une disposition lui permettant de supprimer la TVA sur les tampons.
Au conseil européen du jeudi 9 mars, c’est le Nutella qui s’est discrètement ajouté au menu des 28 chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Bruxelles pour plancher sur un sujet beaucoup moins suave : le futur de l’Union européenne (UE). Une grosse poignée de pays de l’Est (7 ou 8), emmenés par les membres du groupe de Visegrad (la Hongrie, la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie), a convaincu les autres Etats que leurs préoccupations concernant la pâte à tartiner devaient être mentionnées dans leur communiqué commun." La suite sur lemonde.fr (version payante)

L’ingérence du gouvernement hongrois pour contrer les gender studies

"En Hongrie, le gouvernement conservateur de Viktor Orbán ne voit pas d’un bon œil l’ouverture à la rentrée prochaine d’un master de gender studies à l’Université Loránd Eötvös (ELTE) de Budapest.
Il fallait que l’annonce tombe le même jour que la Journée internationale des droits des femmes pour marquer les esprits. Lors d’une conférence organisée ce mercredi par l’Académie hongroise des sciences, Zoltán Balog, le ministre chargé des « ressources humaines », a déclaré que le gouvernement hongrois soutiendrait l’ouverture d’un cursus en septembre prochain dédié aux « sciences de la famille » à l’Université Corvinus. « On nous gave de faits et de points de vue souvent tellement erronés, qu’il est important que nous ripostions. Nous rejetons l’idée selon laquelle les genres seraient des constructions sociales et préférons faire des recherches sur leur rôle dans la société. C’est à quoi servent les sciences de la famille », a notamment déclaré devant les académiciens celui qui dispose entre autres du portefeuille de l’enseignement supérieur." La suite sur hu-lala.org

« Puis la jeune génération hongroise s’est mise à parler anglais »

Par Philippe Gustin
"Au début de mon séjour à Budapest et alors que mon hongrois était encore hésitant, j’avais appris une petite phrase sacramentelle que je répétais aux vendeuses du marché qui s’évertuaient à me parler en allemand : « Francia vagyok. Nem beszélek németül. Kérem mondja még egyszer lassan magyarul és talán meg fogom érteni » (« Je suis français. Je ne parle pas allemand. Répétez je vous prie lentement en hongrois et je pourrai peut-être comprendre »).
Dans la Hongrie de 1988, l’allemand était encore la langue véhiculaire parlée par les vieilles personnes, l’intelligentsia et les Hongrois qui étaient en contact pour des raisons professionnelles avec des étrangers comme les vendeurs du marché ou le personnel des hôtels de Budapest ou du Balaton. Le NDK Zentrum, institut de l’Allemagne de l’Est occupait ainsi un immeuble stratégique à la sortie du métro Deák tér. La minorité allemande était très présente pour défendre ses intérêts et le Budapester Zeitung était un des rares journaux publié en langue étrangère à Budapest." La suite sur hu-lala.org

La France à l’honneur au Sziget festival !

"Des nouveaux noms francophones au SzigetPour la 25ème édition du Sziget, le festival met à l’honneur les artistes francophones sur sa Europe Stage. Durant les 7 jours de concerts sur l’île de la Liberté à Budapest, les festivaliers français ne seront pas dépaysés et pourront soutenir leurs artistes préférés : Naâman, Bigga*Ranx, Puggy et Clément Bazin.
Elu révélation de l’année 2013 aux Victoires du Reggae, Naâman s’impose sur la scène internationale avec son premier album Deep rockers back a yard, notamment consacré Meilleur Album French Touch en 2014.
Bigga*Ranx a entamé sa carrière à 13 ans, largement influencé par les Dj de reggae dancehall et rappeurs US. S’en est suivie une tournée sold out en France avec de nombreux fans venus acclamer sa musique dub." La suite sur opnminded.com

jeudi 9 mars 2017

Mozart et Beethoven réunis pour notre plaisir au Palais des Arts de Budapest (compte rendu de concert)

Par Pierre Waline
"Mozart, Beethoven! Avec Bach, deux des trois plus grands noms de toute l’Histoire de la musique. Et pourtant.... On sait que les deux hommes se rencontrèrent à Vienne au printemps de 1787. Beethoven, encore âgé de seize ans, rendant visite à son aîné de quinze ans, alors au faîte de sa gloire. Contrairement à ce qui est probablement une légende, selon laquelle Mozart aurait déclaré „Faites attention à celui-là, car il fera parler de lui dans le monde”, la rencontre semble être plutôt tombée à plat. Mozart n’ayant vraisemblablement porté qu’une attention distraite au jeu du jeune Beethoven. Mais n’oublions pas que Beethoven, pianiste et improvisateur hors du commun, n’avait encore rien composé. Quant à Mozart, nombreux étaient ces petits génies que l’on n’avait cesse de lui présenter, ce qui finissait par le lasser, voire avait le don de l’agacer. Gardant mauvais souvenir des exhibitions auxquelles son père l’avait contraint dès son plus jeune âge, Mozart avait les enfants prodiges en horreur. Donc, rien... Mozart ne cherchant pas à revoir le jeune Ludwig qui, pourtant, avait, dit-on, merveilleusement improvisé devant lui au piano. Mais bon... il n’était probablement pas le seul..." La suite sur francianyelv.hu

Au-delà du « moment Momentum »

Tribune de Árpád Tóta W., publiée 7 mars 2017 dans HVG sous le titre « Moment, bitte » (« Un moment, s’il vous plait »). Traduite du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.

"Ni de droite, ni de gauche ? Car la gauche ne serait pas assez nationale ? Amis de Momentum, ayez un discours un peu plus novateur…
Nos jeux olympiques ont filé sous notre nez à toute berzingue, crachons derrière le passage de cette connerie à étages et soyons reconnaissants envers ceux qui ont compromis leur organisation. Mais la reconnaissance n’est pas un chèque en blanc et encore moins un ticket gratuit.
« Nous devons dépasser le clivage gauche-droite qui a structuré le XXe siècle, dans la mesure où il n’y a pas de place pour l’idée de solidarité à droite et aucun imaginaire national positif à gauche ». Le ton était donné lors du discours inaugural triomphant du Mouvement Momentum (MoMo) et je dois dire qu’à ce moment là je ne m’en suis pas beaucoup préoccupé ; je me suis dit qu’ils ont prononcé quelque chose de travers et que le lendemain ils se reprendront. Mais ils ont récidivé. Je crois qu’ils pensent vraiment ce qu’ils disent." La suite sur hu-lala.org

Rosatom : l’Europe atomisée

"La Commission européenne a donné son feu vert à l’aide de 2,5 milliards d’euros que l’Etat hongrois apportera au projet de deux réacteurs nucléaires construits près de Budapest par le conglomérat russe… avec 10 milliards d’euros de prêts russes.
A Budapest, c’est vodka pour tout le monde ! Le « contrat du siècle », claironne-t-on dans la capitale hongroise. Après avoir mené une enquête approfondie et acquis l’assurance que les règles de la concurrence sont respectées, la Commission européenne a donné, lundi 6 mars, son feu vert à l’aide de 2,5 milliards d’euros que l’Etat apportera au projet de deux réacteurs nucléaires construits par le russe Rosatom… avec 10 milliards d’euros de prêts russes. Fin 2016, Bruxelles n’avait déjà rien trouvé à redire à ce que ce marché ait été attribué sans appel d’offres." La suite sur lemonde.fr (version payante)

L'OSAR exige de renoncer aux renvois vers la Hongrie Réponse à l'attaque d'Orban sur les réfugiés

"Berne (ots) - En guise de mesure dissuasive, la Hongrie veut interner toutes les personnes réfugiées et commet ainsi une violation des droits humains fondamentaux. L'Organisation suisse d'aide aux réfugiés OSAR condamne fortement cette mesure. Il est dès lors demandé à la Suisse non seulement de suspendre tous les renvois Dublin vers la Hongrie, mais également de traiter et de trancher sur toutes les demandes d'asile de personnes qui ont traversé la Hongrie pour entrer en Suisse.
Mardi, le Parlement hongrois a décidé de limiter davantage la libre circulation des requérant-e-s d'asile en Hongrie et de les placer dans des centres fermés situés dans des «zones de transit». Il ne s'agit là que d'une parmi beaucoup d'autres modifications législatives opérées depuis l'été 2015, qui visaient à durcir le droit d'asile hongrois, violant par conséquent le droit d'asile européen. Cet avis est également partagé par le UNHCR.
L'OSAR exige une intervention de la Suisse." La suite sur presseportal.ch

Le sort des réfugiés en Hongrie choque le Parlement européen

"La réintroduction de la détention systématique de tous les demandeurs d’asile en Hongrie scandalise le Parlement européen. Les députés réclament un débat lors de la prochaine session plénière. Le groupe des Verts demande aussi à la Commission européenne de lancer une procédure d’infraction.
L’eurodéputée libérale néerlandaise, Sophia in ‘t Veld, se dit « très choquée et horrifiée ». Elle rappelle qu’il y a « 50 ans il y avait des réfugiés hongrois. Ils n‘étaient pas enfermés dans des conteneurs, ils n‘étaient pas attaqués, ils n‘étaient pas victimes de violence ». Pour l‘élue, cette affaire dépasse les questions de droit." La suite et vidéo sur euronews.com

ROUES LIBRES de Attila Till

"De l'intérêt d'une bonne bande-annonce !

Un film hongrois sur des handicapés en fauteuil roulant dont l’un, plus vieux, fait office de tueur à gages et les deux autres, plus jeunes, semblent gravement atteints, assez maladroits et pour tout dire assez irrécupérables !
Vous n’en avez pas entendu parlé ? Normal, ce film a l’air d’être passé sous les radars. Il fallait vraiment tomber sur la bande annonce lors d’une autre séance pour être au courant. Et savourer cette minute et demi d’un cocktail détonnant d’humour noir, de situation déjantées politiquement incorrectes, de quelques explosions d’hémoglobine et de comique absurde.
Un film hongrois … Quel est le dernier film hongrois que vous avez vu ? Ah si peut-être « Le Fils de Saul » de László Nemes, Grand Prix du Jury à Cannes et qui traitait des camps de concentration. Mais le réalisateur a vécu à Paris jusqu’à presque 30 ans, y a fait ses études de littérature et d’écriture de scenario et circule depuis entre New York, Budapest et la France." La suite sur petit-bulletin.fr


Kino Visegrad présente Roues Libres à l'Institut hongrois le 13 avril 2017 à 20 h